Voir ce que l'examen clinique ne montre pas
Une grande partie de ce qui compte en dentisterie est invisible à l'œil : la carie qui se développe entre deux dents, l'infection à l'extrémité d'une racine, le niveau osseux autour d'une dent mobile, la position d'une dent de sagesse incluse, le volume d'os disponible pour un implant.
La radiographie n'est pas un supplément : c'est ce qui permet de poser un diagnostic juste plutôt qu'une hypothèse.
Le numérique change trois choses
La dose. Un capteur numérique est bien plus sensible qu'un film argentique : la dose de rayons nécessaire est considérablement réduite. À titre de repère, un cliché dentaire représente une fraction de l'exposition naturelle que nous recevons chaque jour de notre environnement.
L'immédiateté. L'image apparaît à l'écran en quelques secondes. Elle est analysée avec vous, pendant la consultation, et non commentée de mémoire lors d'une visite ultérieure.
Le suivi. Les clichés sont archivés et comparables dans le temps. C'est décisif pour surveiller une lésion, contrôler une cicatrisation osseuse ou suivre l'évolution d'un traitement de racine.
Les examens réalisés au cabinet
Le cliché rétro-alvéolaire détaille une ou deux dents : carie proximale, état d'une racine, qualité d'une obturation canalaire.
Le cliché panoramique offre une vue d'ensemble des deux mâchoires. Il est indispensable avant un traitement orthodontique, un bilan implantaire ou l'évaluation des dents de sagesse.
Protection et précautions
Le tablier plombé est disponible, le faisceau est strictement collimaté sur la zone examinée, et aucun cliché n'est réalisé sans indication clinique. Signalez systématiquement une grossesse ou une grossesse possible : l'examen sera reporté ou adapté.
